En effet, il n’est pas rare de prendre part à des débats médiatiques et politiques qui opposent deux énergies dites renouvelables, comme l’éolien et l’hydroélectricité, alors qu’opposer les énergies renouvelables entre-elles ne peut que nuire à l’accroissement de la place qu’ils occuperont dans le bilan global énergétique. Il est temps de miser sur leur complémentarité respective.

Je vous invite donc à nous faire parvenir vos commentaires, puisque ce livre est avant tout une réflexion et un véhicule de partage d’idées et que les idées évoluent comme la découverte de nouvelles solutions aux problèmes auxquels la société est confrontée.

Nicole Moreau, au nom de toute l’équipe

Recevoir les auteurs pour une conférence.
GRAME ©  2017
 
Un petit mot des auteurs
Tout d’abord, les auteurs souhaitent remercier chaleureusement toute l’équipe du GRAME pour leur soutien logistique de même que particulièrement Mélisende Brazeau, qui, par son professionnalisme de tous les instants a su nous épauler pour la rédaction de ce livre.

Voilà plus de 5 ans qu’était lancée l’idée d’un livre dont l’objectif était de réhabiliter l’hydroélectricité, qui, nous le pensions, était malmenée de tout côté par notamment les médias et ses opposants.
Disons-le, ce livre est d’abord une réponse de Québécois et Québécoises qui portent en eux la fierté des accomplissements du Québec, plus précisément la fierté de constater que l’hydroélectricité occupe une part importante dans notre bilan de production et disons le, grâce aux décisions politiques qui ont été prises il y a déjà plusieurs décennies et grâce également à la mise en place d’une société d’État apte à mener des grands projets hydroélectriques.

Ce livre est également le résultat de notre expérience, de notre vécu personnel et de nos travaux en ce domaine. Nous vous proposons une ballade au sein des enjeux liés au développement des énergies renouvelables et des mythes et obstacles auxquels est confrontée notamment l’hydroélectricité.
Au premier plan, de gauche à droite, les auteurs principaux: Jonathan Théôret, Jean-François Lefebvre et Nicole Moreau. À l'arrière, Mélisende Brazeau, André Léonard, Denis Tanguay, Anthony Frayne, Florence Junca-Adenot et Valentina Poch.
Nous croyons qu’une compréhension macroécologique est nécessaire pour clarifier les valeurs véhiculées par les médias, les politiciens et notamment les organismes voués à la protection de l’environnement.